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Sauvons la Collégiale Saint-Sulpice de Breteuil sur Iton

Dans la Presse

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Depuis quelques semaines, les habitués de l’église Saint-Sulpice de Breteuil-sur-Iton ont pu remarquer que le fond de l’édifice est désormais interdit au public par des barrières et des rideaux. Rien de bien grave, enfin, pour l’instant.

Fissures et gonflements

Comme pour de nombreuses autres églises, les infiltrations d’eau font des dégâts. Plusieurs fissures plus ou moins importantes sont ainsi visibles à divers endroits du plafond, et des petits morceaux de plâtres sont tombés d’une corniche. Par sécurité, Gérard Chéron, le maire, a pris un arrêté pour interdire l’accès à cette partie, en attendant que des travaux soient réalisés. Les cloches ont également été mises au repos, risquant, à cause des vibrations, d’aggraver les failles.

Ce qui pose le plus problème, c’est que l’eau s’infiltre également dans les piliers, creusant et gondolant le grison dans lequelle ils sont fabriqués. « La pierre gonfle par capillarité », détaille Catherine Atarian, responsable des services techniques de la commune.

 

C’est grâce à l’intervention, fin mars, d’un architecte des bâtiments de France que ces « soucis » ont été découverts et que des travaux ont été préconisés. L’église Saint-Sulpice étant inscrite aux monuments historiques, cela nécessite des formalités administratives qui retardent quelque peu le début du chantier. La Direction régionale des affaires culturelles (Drac) a par ailleurs donné son accord et les bâtiments de France ont fourni une liste de professionnels agréés.

Le diagnostic de solidité d’ouvrage est d’ores et déjà inscrit dans le budget primitif de Breteuil, à hauteur de 25 000 euros. Pour le montant total, il faudra attendre l’expertise des entreprises. « Nous sommes partis pour plusieurs années », reconnaît Gérard Chéron, qui n’exclut pas d’ouvrir une souscription publique comme cela a été fait pour l’église de Bémécourt, dont les travaux devraient commencer prochainement.

La toiture à refaire

La municipalité de Breteuil ne s’attendait pas à devoir intervenir en urgence pour ce bâtiment, alors qu’elle avait prévu de rénover la couver

Depuis quelques semaines, les habitués de l’église Saint-Sulpice de Breteuil-sur-Iton ont pu remarquer que le fond de l’édifice est désormais interdit au public par des barrières et des rideaux. Rien de bien grave, enfin, pour l’instant.

Fissures et gonflements

Comme pour de nombreuses autres églises, les infiltrations d’eau font des dégâts. Plusieurs fissures plus ou moins importantes sont ainsi visibles à divers endroits du plafond, et des petits morceaux de plâtres sont tombés d’une corniche. Par sécurité, Gérard Chéron, le maire, a pris un arrêté pour interdire l’accès à cette partie, en attendant que des travaux soient réalisés. Les cloches ont également été mises au repos, risquant, à cause des vibrations, d’aggraver les failles.

Ce qui pose le plus problème, c’est que l’eau s’infiltre également dans les piliers, creusant et gondolant le grison dans lequelle ils sont fabriqués. « La pierre gonfle par capillarité », détaille Catherine Atarian, responsable des services techniques de la commune.

 

C’est grâce à l’intervention, fin mars, d’un architecte des bâtiments de France que ces « soucis » ont été découverts et que des travaux ont été préconisés. L’église Saint-Sulpice étant inscrite aux monuments historiques, cela nécessite des formalités administratives qui retardent quelque peu le début du chantier. La Direction régionale des affaires culturelles (Drac) a par ailleurs donné son accord et les bâtiments de France ont fourni une liste de professionnels agréés.

Le diagnostic de solidité d’ouvrage est d’ores et déjà inscrit dans le budget primitif de Breteuil, à hauteur de 25 000 euros. Pour le montant total, il faudra attendre l’expertise des entreprises. « Nous sommes partis pour plusieurs années », reconnaît Gérard Chéron, qui n’exclut pas d’ouvrir une souscription publique comme cela a été fait pour l’église de Bémécourt, dont les travaux devraient commencer prochainement.

La toiture à refaire

La municipalité de Breteuil ne s’attendait pas à devoir intervenir en urgence pour ce bâtiment, alors qu’elle avait prévu de rénover la couverture. « Toute la toiture est à refaire », poursuit le maire. Seul hic, le coût estimé à 300 000 euros. La priorité est donc désormais de sécuriser l’intérieur, avant de refaire l’extérieur.

En attendant, même si une partie de l’église a été fermée, l’édifice continue d’accueillir la messe et le reste est toujours ouvert au public et aux paroissiens. « Il n’y a pas de menace d’effondrement de l’église, mais il faut faire des travaux de protection pour consolider la pile de la nef, rassure Gérard Chéron. Il ne faut pas que cela empire. »

Raphaël Hudry

 

 

 

 

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